Dans 'Le Temps de la consolation' Michaël Foessel explore la consolation comme un acte social et intime qui répond à la 'souffrance de la souffrance' (solitude honte culpabilité). Il analyse les théories anciennes de la consolation puis montre que les Modernes ayant perdu les modèles communautaires rationnels et amoureux qui justifiaient l'existence doivent inventer de nouvelles ressources pour affronter la désolation. La consolation loin d'être une simple résilience redonne du sens au chagrin et permet de vivre au-delà de ce qui semble impossible